Mettez votre boîte mail de bonne humeur !

Inscrivez-vous à notre newsletter

Thank you for subscribing to the newsletter.

Oops. Something went wrong. Please try again later.

Gabrielle Deydier : « Pourquoi je me fiche du ‘self-care’ »

Gabrielle Deydier s’est fait connaître avec son best-seller On ne naît pas grosse, dans lequel elle raconte son histoire et dénonce la grossophobie et les discriminations subies par les personnes en surpoids. Sur Rewell, elle revient sans détour sur son parcours : les régimes dès l’adolescence, les troubles alimentaires, l’errance médicale, mais aussi les humiliations et les discriminations vécues jusque dans le monde du travail. Elle raconte également comment, avec les années, elle a appris à vivre autrement dans son corps et à s’affranchir du regard des autres comme des injonctions à s’aimer à tout prix.

Grossophobie : quand le poids devient un prétexte pour juger

À 16 ans, Gabrielle Deydier consulte un nutritionniste et commence un régime à 900 calories. Elle raconte alors l’engrenage : frustration, hyperphagie, prise de poids rapide et multiplication des consultations médicales. Il faudra attendre plusieurs années avant qu’une endocrinologue diagnostique un syndrome des ovaires polykystiques.

Mais son témoignage montre surtout que la grossophobie ne se limite pas aux remarques sur le physique. Gabrielle raconte des entretiens d’embauche et des expériences professionnelles au cours desquels son poids est directement associé à son intelligence ou à ses compétences. Une discrimination bien réelle derrière laquelle persiste, selon elle, une idée profondément ancrée : si une personne est grosse, elle en serait forcément responsable.

Du rapport au corps à A*nus Horribilis : briser les tabous

À 42 ans, Gabrielle Deydier est atteinte d’une fistule anale qui nécessitera trois opérations et près d’un an de soins. Une expérience éprouvante dont elle tire aujourd’hui A*nus Horribilis, un podcast en cinq épisodes qui mêle son témoignage à des interventions de spécialistes et à des références à la pop culture.

Proctologie, douleur, sexualité, désir, pudeur, solitude face à la maladie : Gabrielle aborde sans détour une partie du corps dont personne ou presque ne veut parler. Une nouvelle manière de questionner notre rapport au corps et aux normes, avec une conviction qui traverse toute l’interview : chacun devrait pouvoir vivre dans son corps sans avoir à en permanence le justifier.

Une conversation libre, drôle par moments et sans tabou, à découvrir sur Rewell.

Anne-Sophie

Anne-Sophie

Découvrez nos actualités en exclusivité !

Inscrivez-vous à la newsletter Rewell !

Thank you for subscribing to the newsletter.

Oops. Something went wrong. Please try again later.

Commentaires

Votre commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *